Elle force sa fille adoptive de 14 ans à tomber enceinte à sa place !



Elle force sa fille adoptive de 14 ans à tomber enceinte à sa place !

 Une femme a contraint sa fille adoptive à tomber enceinte via du sperme acheté à l’étranger sur Internet, selon un rapport du conseil britannique de protection de l’enfance (SCB).
L’affaire a été jugée l’année dernière mais avait été jusqu’ici tenue secrète par la justice. Elle a finalement été rendue publique par le quotidien « The Guardian ».

La mère purge actuellement une peine de prison de cinq ans pour cruauté envers son enfant, a rapporté la BBC. Elle a adopté trois filles dont une illégalement et a tenté d’en adopter une quatrième mais les autorités britanniques lui ont refusé cette adoption. « On sait désormais » que la mère « souhaitait avoir un autre enfant en obligeant » sa fille de 14 ans « à avoir une insémination artificielle », selon le rapport du Conseil de protection des enfants.

Selon les rapports, la jeune fille a réalisé elle-même sept inséminations grâce à des seringues fournies par sa mère et achetées sur internet via la banque de sperme danoise Cryos.

La protection de l’enfance a tardé à réagir
Enceinte à 16 ans, la jeune fille a finalement accouché à 17 ans, non sans avoir déploré auparavant au moins une fausse couche. Avant que la jeune fille ne donne naissance à un petit garçon, les services locaux de protection de l’enfance ont été contactés à plusieurs reprises, mais ils n’ont pas accordé « suffisamment de poids » à des « allégations inquiétantes » sur la façon dont la mère s’occupait de ses enfants, a relevé le rapport. Les sages-femmes avaient notamment remarqué que la mère de la jeune maman l’empêchait d’allaiter.

« Je n’ai pas eu le courage de lui dire que je ne voulais pas le faire », a témoigné la jeune fille lors du procès de sa mère, stipulant qu’elle l’aimait et se sentait reconnaissante vis-à-vis d’elle.

L’auteur de ce document a rendu visite à la mère en prison, qui a estimé que les raisons ayant conduit à sa condamnation étaient justifiées. Ni le nom de la mère, ni la date et les lieux des faits n’ont été révélés.

Ces révélations ont relancé la problématique des contrôles d’obtention de sperme en Grande-Bretagne, une pratique qui n’est pour l’heure encadrée par aucune loi.




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