Le corps d’un enfant de 2 ans est recouvert de plaies rouges. Ce que découvrent les médecins est tout simplement horrible.



Le corps d’un enfant de 2 ans est recouvert de plaies rouges. Ce que découvrent les médecins est tout simplement horrible.

 La vue est déchirante : Jasper Allen, 2 ans et originaire du Cambridgeshire (Royaume-Uni), est entièrement recouvert de plaies rouges. La mère, Sarah, s’est vue refuser un rendez-vous chez le médecin car la secrétaire trouvait que l’état du petit garçon ne nécessitait pas une consultation. Pourtant, la photo postée par sa Sarah dit tout autre chose.

Facebook/Rajah Murugaiah

Les plaies ont alors commencé à s’infecter et deux jours après avoir été « renvoyée » de chez le médecin généraliste, Sarah n’a pas eu d’autre choix que d’emmener Jasper aux urgences, car l’état de ce dernier empirait. Sur place, les médecins ont dit à Sarah que son fils souffrait du « pire cas de varicelle jamais connu ». Le cas de Jasper était si extrême que les médecins ont dû contacter le revue médicale pour les aider à trouver une solution.

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Jasper a tout de suite été hospitalisé, puis est resté alité pendant cinq jours. Il a dû être perfusé et a pris un traitement antiviral, des antibiotiques ainsi que de la morphine. Son état a fini par se stabiliser.

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Le vaccin contre la varicelle ne fait pas partie des vaccins obligatoires compris dans le programme du National Health Service (système de santé publique au Royaume-Uni), de fait, il n’est pas toujours accessible. Les enfants de Sarah sont tous vaccinés selon les normes, donc il ne lui ait jamais venu à l’esprit de les faire vacciner contre la varicelle de façon indépendante. Elle n’aurait jamais pu imaginer que cela aurait de telles conséquences. Aujourd’hui, Sarah appelle le gouvernement à rendre le vaccin contre la varicelle, actuellement uniquement disponible sur avis médical, gratuit pour tous les enfants. « Cette maladie n’aurait jamais dû affecter à ce point un petit garçon de 2 ans. Imaginez les conséquences que cela aurait pu avoir sur un enfant dont le système immunitaire est faible ». Sarah, qui travaille auprès d’enfants, a remarqué que presque tous les enfants dont elle s’occupait ont eu la varicelle, mais jamais d’une telle violence.

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En Angleterre, comme en France, les vaccins servent à protéger les personnes à risques. C’est la raison pour laquelle ils sont recommandés pour les enfants dont l’un ou plusieurs membres de la famille suivent un traitement médical, tel que la chimiothérapie, qui peut affecter le système immunitaire. Les experts ont longtemps tiré la sonnette d’alarme avant que les vaccins ne soient de nouveau pris au sérieux. Bien que la varicelle est une maladie relativement bénigne, le risque d’une poussée extrêmement violente et dangereuse est toujours envisageable. Par conséquent, Sarah et son mari sont encore outrés que le danger ait été à tel point sous-estimé et que l’état de leur fils n’ait pas été pris au sérieux par la secrétaire du médecin généraliste.

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D’un autre côté, Sarah est heureuse et soulagée que son fils se soit battu avec tant de courage: « C’est pire quand cela arrive à vos enfants. Vous aimeriez tant pouvoir prendre leur douleur, ça m’a brisé le coeur de le voir comme ça. » Sarah veut que les parents suivent leur instinct quand il s’agit de la santé de leurs enfants. Jasper fait régulièrement des visites de contrôle pour s’assurer que la maladie n’a laissé aucune séquelle. Heureusement, il semblerait que le petit gaillard ait bien repris du poil de la bête.

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