L’homme qui a brûlé son chiot sur une cuisinière a été condamné à 15 mois de prison.



L’homme qui a brûlé son chiot sur une cuisinière a été condamné à 15 mois de prison.

 Voici l’histoire d’un chiot qui a dû être euthanasié après avoir été brûlé vivant dans sa cage, posée sur une cuisinière.

En début d’année dernière, un homme de 61 ans appelé Bradley Glenn Boley a puni son chiot qui l’avait mordu. L’homme a admis que son chihuahua de deux mois et demi, Buddy, avait été placé par ses soins dans sa cage, et posé sur une cuisinière, mais il affirme qu’il n’avait pas allumé l’appareil, et que c’était probablement le chien qui l’avait fait par inadvertance, se brûlant tout seul.

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Examiner

C’est à ce moment-là que Jerrod Foote, le voisin de Boley s’est réveillé en entendant les cris désespérés de Buddy, et en remarquant la fumée qui passait par la fente de la boîte aux lettres. Foote a demandé à Boley d’emmener le chien brûlé chez le vétérinaire.

Malheureusement, il était déjà trop tard pour le sauver. Lorsque le chien calciné est arrivé chez le vétérinaire, ses blessures étaient tellement graves qu’il ne restait plus qu’à l’euthanasier. Un vétérinaire a témoigné que l’animal avait subi des brûlures sur la totalité de son corps, au nombre desquelles des brûlures au quatrième degré.

Durant le procès, Boley a affirmé que la cuisinière était probablement cassée, et que le chien l’avait probablement allumée sans le faire exprès avec sa patte.

Néanmoins, Foote a déclaré devant le juge qu’il « avait prévenu le vétérinaire que ce n’était pas, à ses yeux, un accident, car Brad avait affirmé que Buddy l’avait mordu, et qu’il l’avait battu, et placé sur la cuisinière. »

Par la suite, Boley a admis devant la justice avoir « foutu ce clébard dans cette cage, et avoir insulté l’animal », mais il a nié avoir allumé le four, et a suggéré que Buddy avait probablement fait cela involontairement en glissant une patte hors de sa cage. Mais les autorités ont souligné que la cuisinière était équipée de boutons de sécurité qui devaient être pressés avant de pouvoir être tournés.

Boley a déclaré que pour lui, les aboiements de Buddy (ceux qui ont réveillé son voisin) n’était pas si bruyants que ça, et qu’il n’avait pas senti d’odeur de brûlé, tandis qu’il faisait sa lessive, à l’étage… mais la clinique vétérinaire où a été amené Buddy empestait largement le chien brûlé.

En fin de compte, les jurés ont condamné Boley, l’estimant coupable de maltraitance animale, et lui infligeant 15 mois de prison.

« Buddy a souffert plus que tout autre animal rencontré au cours de ma vie », a déclaré Foote.« Il ne pouvait plus faire entendre sa version des faits, et voulait que la vérité soit connue de tous. »
Source: happytoutou.com



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