Une femme tue huit chiots en présence de leur mère, afin de lui « Donner une bonne leçon »



Une femme tue huit chiots en présence de leur mère, afin de lui « Donner une bonne leçon »

 Les gémissements intermittents d’Ammu, une chienne errante âgée de quatre ans, qui a grandi dans les environs de la Rue n°3, à Krishnanagar, en Inde, ont installé une ambiance sinistre dans ce quartier d’anciens militaires.

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Les résidents sont en effet hantés par le souvenir de cette chienne en train de déterrer les cadavres de ses chiots, âgés de 15 jours à peine, afin de tenter de les nourrir.

Le 15 mars, cette portée de huit petits a en effet été cruellement projetée contre des pierres, supposément par Ponnamma, une résidente de ce quartie. Elle a apparemment fait ceci afin« d’apprendre à la chienne une bonne leçon », car l’animal avait osé mettre bas devant chez elle.

Bien que sept des chiots soient morts ce jour-là, celui qui avait survécu est décédé moins de 24 heures plus tard. Les voisins scandalisés ont déposé plainte aupère de la Cupa (Compassion Unlimited Plus Action) le 17 mars, et le jour-même, l’ONG a officiellement porté plainte contre Ponnamma auprès de la police de Peenya.

Cet incident horrible a scandalisé le voisinage, qui a toujours eu beaucoup de sympathie pour les chiens errants du quartier. Ici, il n’est pas inhabituel de voir un chien errant partager l’écuelle d’un chien domestique, car le voisinage aime vraiment tous les animaux.

Cinq jours après cet incident, Ammu arpente toujours l’endroit où ses chiots ont été enterrés.

Bangalore Mirror
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Les policiers ont confisqué une vidéo importante de l’incident, filmée par une caméra de surveillance installée près de la demeure de Ponnamma. La police de Peenya a déclaré ce cas comme relevant de la Section 93 du Karnataka Police Act (punition pour cruauté envers un animal). Si elle est jugée coupable, elle pourrait bien écoper d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans.

« La Cupa a porté plainte, mais la justice n’est pas encore rendue pour cette pauvre bête » a déclaré Suparna B Ganguly, secrétaire honoraire de l’ONG.

Un acte cruel.

Cet acte cruel a été rendu public après que les habitants du quartier aient présenté cette affaire à la Cupa le 15 mars. Dans cette plainte, on peut lire qu‘ »une femme de notre rue » a projeté huit chiots de l’autre côté de la route, dans un terrain vague faisant face à sa demeure, et les a tous tués. L’impact a été si violent que « certains des chiots ont explosé, et leurs intestins se sont répandus ». Selon les résidents, ils ont été bouleversés par les plaintes incessantes de la mère des chiots, qui « tentait de les réveiller, et venait nous chercher pour nous demander de l’aider et de nous approcher de ses petits ».

Ils expliquent par ailleurs que leur mécontement n’a trouvé que sourde oreille, et qu’ils n’ont pas pu épargner cette peine à Ammu, qui avait donné naissance moins de 15 jours plus tôt, dans l’égoût situé à proximité de l’entrée de la maison de Ponnamma.

« Mon voisin et moi nous sommes disputés avec cette femme. Nous lui avons dit que ce qu’elle venait de faire, c’était quelque chose de grave et de cruel, un vrai péché. Les chiots ne lui avaient rien fait, et elle n’avait pas le droit de les tuer devant leur mère », racontent les plaignants.

Une logique tordue

Lorsque ses voisins se sont plaints de ses actions, Ponnamma a expliqué qu’elle avait fait ceci pour donner une bonne leçon à la chienne.

« Lorsque nous lui avons demandé comment elle pouvait faire cela à des chiots innocents, et que nous lui avons dit qu’elle n’en avait pas le droit, elle a raconté qu’elle voulait donner une leçon à cette chienne, afin qu’elle ne vienne plus mettre bas près de chez elle, ni ne s’approche de sa porte », explique un voisin indigné, et clairement incapable d’accepter cette logique tordue.

Car, pire que tout, Ponnamma n’éprouve aucune culpabilité.

Des actions entreprises

« L’accusée a été arrêtée, et libérée contre caution. Nous avons obtenu des images de surveillance, et nous sommes en train de rassembler des preuves. L’enquête est en cours, et les charges à l’encontre de l’accusée vont être présentées au juge », explique Aiyanna Redddy, inspecteur de police à Peenya.

Heureusement que tout le monde n’est pas comme Ponnamma : une cruelle abrutie.

Source: http://happytoutou.com/

 




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